Texte de présentation
Un parcours atypique. C’est assurément ainsi que je peux définir mes dernières années. Depuis plus de dix ans, je tente de contribuer au respect des droits, au bien-être des personnes autistes et de leurs proches. Mère de deux adolescents autistes, qui se situe aux deux extrêmes du spectre de l‘autisme sur le plan du niveau d’accompagnement requis, détentrice d’un baccalauréat en éducation de l’Université du Québec à Rimouski, je complète actuellement une maîtrise en psychopédagogie, profil recherche, à l’Université du Québec à Trois-Rivières.
En 2018, j’ai obtenu un siège sur le comité de pilotage du Réseau national d’expertise en TSA (RNETSA) à titre de représentante des parents. J’ai effectué ce mandat de deux ans pour ensuite me joindre à l’Équipe de recherche pour l’inclusion sociale en autisme (ÉRISA) de l’UQAM, sous la direction de Catherine des Rivières-Pigeon, à titre d’Experte-conseil de la communauté des parents d’enfants autistes. Mon savoir expérientiel ainsi qu’académique m’a permis d’occuper les mêmes fonctions pour l’Observatoire québécois de l’autisme.
Au nom de la Fédération québécoise de l’autisme (FQA), j’ai également participé à deux comités consultatifs de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESSS). Le premier étant l’Évaluation des interventions de réadaptation pour les enfants âgés de 0-12 ans présentant un trouble du spectre de l’autisme et le deuxième est l’Évaluation de l’Intervention comportementale intensive (ICI) pour les enfants autistes d’âge préscolaire au Québec.
Ainsi, jusqu’à maintenant je contribuais principalement à la recherche via ÉRISA, à la sensibilisation et à la diffusion de l’information sur l’autisme via les partenaires de la FQA et le magazine l’EXPRESS , grâce à mon poste de Chargée de projet. Dans le cadre de ces fonctions, en avril dernier j’ai coordonné l’organisation des activités du 40e mois de l’autisme au Québec, tel que la journée Pédag’Autisme, grâce au financement de l’Office des personnes handicapées du Québec.
En raison de mon savoir expérientiel et académique, je constate que la communication n’est pas uniquement un enjeu pour les personnes autistes, mais pour tous ceux et celles qui gravitent autour d’elles, et ce, dès la petite enfance. Pour cette raison, mon mémoire de maîtrise en psychopédagogie porte sur la perception des éducatrices en CPE et des mères sur leurs enjeux de communication lorsqu’un enfant présente des indices de difficultés dans son développement qui s’apparentent à l’autisme. Sous la direction de Mathieu Point et Nadia Rousseau, il s’agit d’une expérience des plus enrichissantes et qui je l’espère, pourra faire œuvre utile pour les éducatrices en petite enfance, les mères ainsi que les enfants qui manifestent des traits autistiques. C’est avec le plus grand enthousiasme et une grande reconnaissance que je me joins, à titre de membre étudiante, à l’Équipe de recherche qualité des contextes éducatifs de la petite enfance.
Texte de présentation
Un parcours atypique. C’est assurément ainsi que je peux définir mes dernières années. Depuis plus de dix ans, je tente de contribuer au respect des droits, au bien-être des personnes autistes et de leurs proches. Mère de deux adolescents autistes, qui se situe aux deux extrêmes du spectre de l‘autisme sur le plan du niveau d’accompagnement requis, détentrice d’un baccalauréat en éducation de l’Université du Québec à Rimouski, je complète actuellement une maîtrise en psychopédagogie, profil recherche, à l’Université du Québec à Trois-Rivières.
En 2018, j’ai obtenu un siège sur le comité de pilotage du Réseau national d’expertise en TSA (RNETSA) à titre de représentante des parents. J’ai effectué ce mandat de deux ans pour ensuite me joindre à l’Équipe de recherche pour l’inclusion sociale en autisme (ÉRISA) de l’UQAM, sous la direction de Catherine des Rivières-Pigeon, à titre d’Experte-conseil de la communauté des parents d’enfants autistes. Mon savoir expérientiel ainsi qu’académique m’a permis d’occuper les mêmes fonctions pour l’Observatoire québécois de l’autisme.
Au nom de la Fédération québécoise de l’autisme (FQA), j’ai également participé à deux comités consultatifs de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESSS). Le premier étant l’Évaluation des interventions de réadaptation pour les enfants âgés de 0-12 ans présentant un trouble du spectre de l’autisme et le deuxième est l’Évaluation de l’Intervention comportementale intensive (ICI) pour les enfants autistes d’âge préscolaire au Québec.
Ainsi, jusqu’à maintenant je contribuais principalement à la recherche via ÉRISA, à la sensibilisation et à la diffusion de l’information sur l’autisme via les partenaires de la FQA et le magazine l’EXPRESS , grâce à mon poste de Chargée de projet. Dans le cadre de ces fonctions, en avril dernier j’ai coordonné l’organisation des activités du 40e mois de l’autisme au Québec, tel que la journée Pédag’Autisme, grâce au financement de l’Office des personnes handicapées du Québec.
En raison de mon savoir expérientiel et académique, je constate que la communication n’est pas uniquement un enjeu pour les personnes autistes, mais pour tous ceux et celles qui gravitent autour d’elles, et ce, dès la petite enfance. Pour cette raison, mon mémoire de maîtrise en psychopédagogie porte sur la perception des éducatrices en CPE et des mères sur leurs enjeux de communication lorsqu’un enfant présente des indices de difficultés dans son développement qui s’apparentent à l’autisme. Sous la direction de Mathieu Point et Nadia Rousseau, il s’agit d’une expérience des plus enrichissantes et qui je l’espère, pourra faire œuvre utile pour les éducatrices en petite enfance, les mères ainsi que les enfants qui manifestent des traits autistiques. C’est avec le plus grand enthousiasme et une grande reconnaissance que je me joins, à titre de membre étudiante, à l’Équipe de recherche qualité des contextes éducatifs de la petite enfance.