Isabelle Laurin

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Je suis diplômée de l’université de Montréal en psychologie. Je travaille à la Direction de santé publique de Montréal (DRSP-Mtl) à titre de chercheure d’établissement depuis plus de 10 ans dans le service Développement des enfants et des jeunes. Je suis aussi professeure adjointe au Département de médecine sociale et préventive de l’université de Montréal et chercheure régulière au Centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales et les discriminations.

 

Après avoir réalisé des travaux de recherche sur le thème de l’itinérance pendant plus de 5 ans, dans le cadre de ma thèse de doctorat notamment, je me suis intéressée au domaine de la petite enfance vers 2005. Mes premiers travaux de recherche ont été réalisés dans le cadre des Services intégrés en périnatalité et petite enfance (SIPPE). J’ai réalisé une recherche participative avec des parents suivis dans le cadre de ce programme afin d’expérimenter un processus de groupe favorisant l’empowerment collectif et la prise de parole.

 

En 2009-2012, j’ai réalisé une évaluation des retombées de l’initiative des sommets montréalais sur la maturité scolaire enclenchée par la DRSP-Mtl pour donner suite aux résultats de l’enquête En route pour l’école! Dans les suites de cette enquête, j’ai réalisé, avec Nathalie Bigras notamment, l’enquête montréalaise sur l’expérience préscolaire des enfants de maternelle (EMEP). Je termine présentement un projet de recherche action participative sur la place et la participation des parents au sein du Rond-Point, un centre périnatal et familial en toxicomanie. Je co-dirige également, avec Nathalie Bigras, la thèse de Joanne Lehrer qui porte sur la transition vers l’école des enfants issus de milieux marginalisés.   

 

Ainsi, dans mes projets de recherche, je m’intéresse aux enfants, aux parents ainsi qu’aux acteurs intersectoriels qui travaillent auprès d’eux. J’ai un intérêt marqué pour tout ce qui concerne les inégalités sociales de santé chez les tout-petits et ce qui peut être fait pour en diminuer leur impact. Je suis membre depuis plus de 10 ans du mouvement international ATD Quart monde qui est un organisme de lutte à la pauvreté qui a un pied à terre à Montréal. Je suis associé à ce mouvement à titre personnel comme militante. Au cours des dernières années, j’ai participé à l’université populaire qui consiste à réunir des personnes qui vivent la pauvreté avec des personnes qui ne la vivent pas pour discuter de sujets aussi divers que la réussite éducative, l’environnement, l’impact de la publicité dans nos vies etc. C’est un partage de  lecture à partir de la position qu’on occupe dans la société et ce dans le but de réfléchir ensemble pour combattre la pauvreté.     

 

           Décembre 2016